Avec Caliste et Hans Sama… mais sans ZywOo ? Les premières tendances pour l’équipe de France à l’ENC 2026

Caliste (Karmine Corp) et Hans Sama (G2) - LEC

Invité du podcast d’Arthur Perticoz, Bora « YellOwStaR » Kim, sélectionneur de l’équipe de France pour l’Esports Nations Cup 2026, a fait le point sur plusieurs dossiers chauds autour de la future sélection tricolore.

Interrogé sur la possibilité d’associer Caliste (Karmine Corp) et Hans Sama (G2), YellOwStaR a tenu à calmer le jeu. Si l’idée d’une botlane inédite a fait réagir, notamment après certaines déclarations des joueurs, le sélectionneur insiste sur un point : « Même si ça peut créer du buzz, ce n’est pas le but. Nous sommes là pour la performance ». Un message clair, alors que la sélection finale devra être tranchée sans possibilité d’emmener des remplaçants sur place. Dans ce contexte, chaque choix sera décisif. Le sélectionneur assure toutefois ne pas vouloir imposer ses décisions seul : « J’ai un coach, je dois travailler avec lui et avec les joueurs ». Parmi les rares certitudes, la présence de SkewMond (G2) semble déjà actée dans la jungle.

Le casse-tête Counter-Strike et l’absence probable des stars

Autre sujet sensible : la scène Counter-Strike 2, où la participation des meilleurs joueurs français apparaît compromise. En raison d’un calendrier extrêmement chargé, entre les grands tournois internationaux et le Major, YellOwStaR se montre lucide : « La probabilité de voir ZywOo ou apEX (Vitality) est très faible ». Une situation frustrante, d’autant que le format impose en plus des qualifications nationales avant même d’accéder à la scène internationale. « Les joueurs sont payés par leurs clubs toute l’année, la priorité va naturellement vers eux », rappelle-t-il, pointant un système difficilement compatible avec les exigences du circuit professionnel.

Un projet ambitieux… mais encore flou

Enfin, le sélectionneur est revenu sur les conditions de son rôle, encore en construction. Seul à piloter le projet côté français, il reconnaît certaines limites : « Il me manque encore beaucoup d’éléments ». L’absence d’un partenaire national pour encadrer la sélection complique l’organisation, entre gestion sportive et promotion de l’événement. Malgré tout, YellOwStaR se veut rassurant et déterminé à mener le projet à bien : « Je fais cet effort pour le bien du pays ». À quelques semaines de la deadline pour finaliser les rosters, l’équipe de France reste donc en pleine construction, entre ambitions élevées et nombreuses zones d’ombre.

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