Keria, fidèle à T1 : « Je veux être un joueur d’un seul club »

Keria - T1

Dans une récente interview, le joueur de 23 ans a rappelé son attachement au club dont il porte les couleurs depuis 2020.

Ryu « Keria » Min-seok n’envisage pas son avenir ailleurs que chez T1. Dans un entretien accordé à Sports Seoul, le support coréen est revenu sur une saison 2025 exceptionnelle, marquée par un troisième titre mondial consécutif, tout en réaffirmant son attachement profond à l’organisation. « Depuis que je suis jeune, je trouvais ça cool d’être un joueur d’un seul club. J’ai cette ambition. T1 est la meilleure équipe, je n’ai aucune raison de partir », a-t-il déclaré, balayant toute spéculation sur un éventuel départ. Sous contrat jusqu’à fin 2026, Keria se projette dans la continuité, tout en restant lucide : « Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve, mais nous avons construit une vraie relation de confiance avec l’équipe. Je continuerai de faire de mon mieux. »

S’il savoure les résultats, le support de T1 porte aussi un regard exigeant sur son propre niveau. « C’était une année difficile à oublier. Il y a eu de la satisfaction, mais aussi beaucoup de choses frustrantes », reconnaît-il, pointant notamment un début de saison en deçà de ses attentes : « Je suis dans un rôle central, et je n’ai pas su l’assumer comme je le voulais, donc c’était frustrant ». Keria insiste toutefois sur la force collective forgée dans l’adversité : « L’expérience de rester unis aux Worlds, même quand ça vacille, et de gagner ensemble, c’est quelque chose de très précieux ». Une mentalité qui a largement contribué à faire de T1 l’équipe la plus titrée de l’histoire du jeu.

« J’aurai beaucoup à apprendre de Peyz »

La saison 2026 s’ouvre néanmoins sur un changement majeur avec une nouvelle botlane, suite au départ de Gumayusi et à l’arrivée de Peyz. Un défi que Keria aborde avec enthousiasme : « Dès le premier match, il s’est rapidement fondu dans le style de l’équipe. Il absorbe très vite les retours ». Le support voit même cette association comme une opportunité personnelle : « Je pense que j’aurai beaucoup à apprendre de Peyz, ça peut me permettre de franchir un cap ». Inspiré au quotidien par Faker – « Il lit beaucoup, je n’ai aucune raison de ne pas faire pareil » – Keria affiche aussi une ambition internationale claire, avec en ligne de mire les Asian Games 2026 : « C’est une émotion différente d’un titre aux Worlds. J’ai envie de la revivre et d’aider mon pays ». Un discours de leader, fidèle à l’image d’un joueur déjà entré dans la légende… et bien décidé à y rester avec T1.

Quitter la version mobile