Chronobreak et drama : la soirée agitée du LEC

Jojopyun - Movistar KOI

La scène européenne replonge dans la polémique : après la Karmine Corp, c’est le match entre Vitality et KOI qui fait débat.

La rencontre entre Vitality et Movistar KOI lors du premier tour des playoffs du LEC Versus a viré à la polémique lundi soir. Alors que la formation française semblait maîtriser la première manche après un teamfight remporté à la 28e minute, une pause a été demandée par Joseph « Jojopyun » Pyun pour un problème lié à l’ultime de Taliyah. Les arbitres ont alors décidé d’appliquer un chronobreak, revenant au début de la séquence. Après près de vingt minutes d’interruption, la situation rejouée a tourné cette fois à l’avantage de KOI, qui a progressivement repris le contrôle de la partie avant de s’imposer en 55 minutes, puis de remporter la série.

La décision arbitrale a rapidement provoqué de vives réactions, notamment du côté de Vitality. Son cofondateur Fabien « Neo » Devide a laissé transparaître sa frustration en évoquant un momentum brisé, tandis que la diffusion d’un extrait des communications de KOI – finalement supprimé – a enflammé les réseaux, Jojopyun y déclarant que « leur mental est si faible ». La structure française a répliqué sur les réseaux sociaux qu’elle préférerait ne pas gagner « de cette manière », alimentant encore la tension entre les deux camps.

Fleshy calme le jeu

En fin de soirée, le support Kadir « Fleshy » Kemiksiz a tenté d’apaiser la situation en appelant les fans à ne pas réduire la défaite à cette seule interruption et à ne viser aucun joueur individuellement. Vitality devra désormais se relancer face à Fnatic en lower bracket, tandis que Movistar KOI poursuit sa route dans le haut de tableau où l’attend Natus Vincere.

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