Avant le départ de Prime, la Karmine Corp est passée tout près de la fermeture… à plusieurs reprises.
Quelques heures après le départ de Prime et la vente de ses parts de la Karmine Corp, le cofondateur Kameto a pris la parole en direct sur sa chaîne Twitch. Visiblement soulagé, le dirigeant a décrit la fin d’une période interne extrêmement tendue pour la structure française, révélant que le club avait traversé de graves turbulences financières. « Les derniers mois, c’était n’importe quoi… c’était inimaginable. On est passé à côté de cinquante fermetures, cinquante moments où je pensais que c’était fini », a-t-il confié, expliquant avoir même envisagé d’arrêter le projet.
Très transparent sur son état d’esprit, Kameto a reconnu avoir traversé une phase de découragement profond : « Je me suis dit que j’allais arrêter un jour, que ça ne servait à rien. J’allais faire la plus grosse bêtise de ma vie, j’allais arrêter de rêver ». Il attribue la survie de la Karmine Corp au soutien de sa communauté, le Blue Wall, qu’il a longuement remerciée : « Si vous n’étiez pas là, j’aurais arrêté depuis longtemps. J’aurais tout stoppé pour redevenir juste streamer. Mais grâce à votre soutien, j’ai tenu ». Il a aussi salué les salariés et investisseurs : « Merci à tous les employés de la KCorp, merci aux investisseurs aussi qui nous ont permis d’aller en LEC et de survivre à des passes difficiles. »
« Le club, c’est vous »
Désormais tourné vers la suite, le cofondateur parle d’un vrai tournant : « C’est un nouveau départ pour la KCorp, il va y avoir de grands changements… J’ai l’impression que je voyais trouble et que là, je revois net ». Il a également répondu aux accusations de ‘win-trading’ après l’élimination de Los Ratones, les balayant avec ironie : « Il y a des gens qui pensent vraiment qu’il y a eu du win-trade… On teste des champions avant les playoffs. Vous passez pour des idiots en fait ». Assumant son image clivante à l’international, Kameto a conclu en recentrant le projet sur sa base de fans : « On ne va pas changer pour plaire aux internationaux. Le club, c’est vous. »










