Portée par ses ambitions économiques, la structure coréenne explore de nouveaux horizons au-delà de League of Legends.
T1 s’apprête peut-être à ouvrir un nouveau chapitre de son histoire. Longtemps associée à League of Legends et à la figure emblématique de Faker, l’organisation sud-coréenne a confirmé son intérêt pour Counter-Strike 2. Lors d’une prise de parole récente, son COO Josh Ahn a expliqué que le soutien financier du programme partenaire de l’Esports World Cup constituait un véritable levier pour envisager une expansion vers d’autres titres majeurs. « L’EWC est bien plus qu’un simple tournoi pour notre structure, c’est un point d’expansion commerciale », a-t-il notamment déclaré, évoquant également un intérêt pour Dota 2. Une stratégie claire, qui s’inscrit dans la volonté de T1 de réduire sa dépendance au seul écosystème Riot Games.
Derrière cette ouverture, l’objectif est aussi économique : atteindre à terme une valorisation d’un milliard de dollars. Pour y parvenir, T1 envisage plusieurs options, entre l’acquisition d’un roster déjà établi en Europe pour une compétitivité immédiate, ou la construction d’un projet ancré en Asie afin de développer la scène locale. Si aucun mouvement concret n’a encore été officialisé, cette annonce place déjà l’organisation au cœur des spéculations. Habituée à performer sur plusieurs jeux comme VALORANT ou Teamfight Tactics, T1 avance néanmoins avec prudence après une tentative avortée sur Rocket League en 2024. Reste désormais à savoir si ce projet CS2 se concrétisera, et sous quelle forme, dans les prochains mois.
🇰🇷 L'écurie T1 pourrait faire son arrivée sur Counter-Strike ! pic.twitter.com/fmvm12pxyb
— *aAa* (@aAaGaming) April 30, 2026










